Le grand secret de Kebec

 
Vue de la résidence de Samuel de Champlain à l’intérieur du Fort Saint-Louis, qui est entourée d’une palissade. On peut aussi apercevoir un abri ouvert, de la paille et quelques tonneaux. Il y aussi Samuel de Champlain et un personnage.

Dans le fort Saint-Louis

Description

Dans l’enceinte du Fort Saint-Louis, Samuel de Champlain te reçoit devant sa résidence.

Dialogue

Samuel de Champlain
« J’ai besoin de ton aide! Au nom de la France et d’Henri IV mon roi, cet établissement permanent a été érigé. Mais loin de notre mère patrie, on se retrouve bien isolés. Les approvisionnements et la relève se font rares. Nous sommes vulnérables, car il y a beaucoup d’ennemis qui rôdent aux alentours. Trouve le symbole qui fleurit dans notre culture. Il saura redonner à mes hommes la force de lutter et de croire en leur mission! »

Samuel de Champlain

Cartographe, explorateur, administrateur de la Nouvelle-France (Brouage, France, v. 1570, Québec, 25 déc. 1635). On le surnomme le « père de la Nouvelle-France » pour le rôle important qu’il a joué non seulement dans la vallée du Saint-Laurent, mais aussi en Acadie. En 1608, il fonde une colonie à Québec et y développe un vaste réseau de commerce de fourrures.

Fort Saint-Louis

Construit au sommet du Cap-aux-Diamants à Québec, le Fort Saint-Louis est une petite forteresse entourée d’une palissade. On y retrouve la résidence de Champlain et quelques bâtiments militaires.

Vue sur la ferme de Louis Hébert, avec le fleuve en arrièreplan, où l’on retrouve un bâtiment, un champ, un épi de maïs, un faucon, quelques outils agricoles, Louis Hébert et un personnage.

La ferme de Louis HÉbert

Description

Tu arrives à la ferme de Louis Hébert entourée de champs, d’un potager et de fleurs. Sur cette ferme, tu peux y recueillir de l’information sur les cultures du début de la colonie et sur Louis Hébert.

Dialogue :

Louis Hébert
« Bonjour! Pour trouver le symbole de ta quête, il te faut découvrir ce que le voleur a dérobé et le faire fleurir. Voici quelques tiges dorées de ma récolte; elles t’éclaireront dans son repaire. »

Épi de maïs
« Je pousse ici depuis quelque temps! Je suis fier de constituer la base alimentaire de certaines nations autochtones qui apprécient mes qualités nutritives et mon bon goût. Maintenant, les Français m’observent et m’étudient. En fait, pas seulement moi : toutes les herbes médicinales des Autochtones, les fruits, les légumes et les autres. Ils nous envoient par bateau vers la France. Ce que tu cherches par contre a fait le chemin inverse, mais malheureusement, un voleur masqué est venu le dérober. Si tu le retrouves, place ton symbole dessus pour le faire fleurir! »

Avec le faucon, tu reçois des informations sur le voleur.

Faucon
« Je déteste les voleurs. Moi, tout ce que j’apporte dans mon nid, je l’ai bravement gagné. Ton voleur, je le connais... mais je ne le vois pas souvent! Il sait bien se cacher, le voyou. Son repaire est vers la chute, bien caché... évidemment. »

Louis Hébert

Apothicaire, pionnier (Paris, v. 1575 ? Québec, janv. 1627). Hébert vient au Canada trois fois entre 1604 et 1613 avec Samuel de Champlain. En 1617, il décide de s’installer à Québec avec sa femme et ses trois enfants. On lui cède 10 arpents de terre près du site de l’actuelle cathédrale de Québec. Sa famille est reconnue, lui comme premier colon du Canada et sa femme, Marie Rollet, comme la première femme française à fouler le sol de la Nouvelle France. Il semble que, grâce à ses connaissances médicales, entre autres, Hébert était en bons termes avec les Autochtones.

Outils agricoles

Au début de la colonie, les agriculteurs fabriquaient des outils agricoles rudimentaires, mais ils devaient surtout compter sur des produits venus de France.

Potager du colon

Sur les fermes du début de la colonisation, le blé, denrée essentielle, fournissait la farine pour le pain, nourriture de base en Nouvelle-France. On l’alternait avec l’avoine, le maïs et l’orge. Il y avait aussi des potagers et des arbres fruitiers qui produisaient fruits et légumes, en particuliers choux, oignons et pois, ainsi que bleuets, fraises, framboises, groseilles, mûres et prunes.

Faucon

Le faucon s’apparente au messager qui enseigne à observer, à scruter le milieu qui nous entoure. Le faucon nous aide à saisir en plein vol une occasion en or qui nous est présentée et peut également nous aider à examiner notre vie sous une autre perspective pour mieux distinguer les obstacles qui freinent notre envol.

Vue du haut de la chute Montmorency entourée d’arbres, avec des pierres, une caverne, un castor, un raton laveur et un personnage.

Dans la forÊt, en haut de la chute Montmorency

Description

Dans la forêt, tu te retrouves le long d’une rivière menant à la chute Montmorency. Tu y croises un castor et un raton laveur.

Dialogue

Castor
« Allez, au travail! Vite, il faut produire, trouver, défricher, construire et bouger, et surtout ne pas se faire attraper. Pas comme ce paresseux de raton laveur qui ne fait rien de ses journées et ne pense qu’à voler les autres pour se nourrir. Ce que tu cherches, il l’a sûrement entassé dans sa cachette. Suis ses traces... ou celles de son vol! »

Raton laveur
« Pour éclairer ma cachette, utilise l’éclat doré du maïs qui pousse sur la ferme de Louis Hébert. »

Castor

Chez les Autochtones, le castor symbolisait « le bâtisseur et le travailleur ». On le chassait pour sa fourrure et on utilisait ses reins pour soigner certaines maladies, dont l’arthrite et les rhumatismes. Avant la fondation de la ville de Québec, la traite des fourrures n’était qu’un complément à l’industrie de la pêche.

La chute Montmorency

La chute Montmorency, située à 13 km à l’est de Québec, se trouve à l’endroit où la rivière Montmorency se jette dans le fleuve Saint-Laurent. C’est la plus haute chute de la province de Québec et la huitième au Canada. La cataracte de 84 m (soit quelque 27 m de plus haut que les chutes du Niagara) forme une cascade spectaculaire qui rejoint les eaux du fleuve au nord de l’Île d’Orléans. En 1608, Champlain baptise la chute en l’honneur d’Henri II, duc de Montmorency, gouverneur du Languedoc, amiral de France et vice-roi de la Nouvelle France de 1620 à 1625.

Vue de l’intérieur de la cachette du raton laveur derrière la chute. On peut y apercevoir des sacs de semences de fleur de lys.

La cachette du raton laveur,
derriÈre la chute Montmorency

Description

Derrière la chute, la cachette du raton laveur déborde de matériel volé : nourriture, herbes, sacs de semences, mocassins, etc.

Tu dois trouver le sac contenant les semences de fleur de lys.

Vue de la ferme de Louis Hébert avec un champ de fleurs de lys.

La ferme de Louis HÉbert

Fleur de lys

Depuis Clovis (466-511), Roi des Francs, la fleur de lys symbolise la royauté française. C’est pourquoi lorsque Jacques Cartier débarque à Gaspé le 24 juillet 1534, il plante une croix aux armoiries de la France, comprenant trois fleurs de lys d’or.

Fin de l’Étape 2

Bravo! Tu as terminé la deuxième étape de ta grande quête.

Fleur de lys : fleurira à jamais

Pour revoir les faits historiques que tu as appris jusqu’à maintenant, n’oublie pas de consulter le livre.

Pour en découvrir davantage sur « Le Grand secret de Kebec », passe à l’étape 3.